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Publié le par Eric George


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Sapin :

Que Dieu, qui donne l’espérance, vous remplisse de paix et de joie à cause de votre foi ! Alors vous serez pleins d’espérance par la puissance de l’Esprit Saint.

Lettre aux romains XV, 13

Bien avant que les chrétiens ne se l'approprient, le sapin, arbre toujours vert malgré les rigueurs l'hivers, symbolisait pour les peuples du nord promesse et espérance. Que nos sapins de Noël nous indiquent que Jésus Christ est la promesse sur laquelle repose notre espérance. Voir aussi

 

Salut :

Autrefois, vous étiez morts à cause de vos fautes, à cause de vos péchés. Vous viviez dans le péché en suivant les forces de ce monde. Vous obéissiez au chef des puissances mauvaises qui règnent entre ciel et terre. Ce chef, c’est l’esprit du mal qui agit maintenant chez ceux qui désobéissent à Dieu. Autrefois, nous aussi, nous faisions tous partie de ces gens–là quand nous vivions selon nos désirs mauvais. Nous obéissions à ces désirs et à nos pensées mauvaises. À cause de notre nature, nous méritions la colère de Dieu comme les autres. Mais Dieu est riche en pitié et il nous aime d’un grand amour. C’est pourquoi, à nous qui étions morts à cause de nos fautes, il nous a donné la vie avec le Christ. Oui, vous êtes sauvés grâce à la bonté de Dieu.

Lettre aux Ephésiens II, 1-5

Si Jésus est le Sauveur, de quoi sommes-nous sauvés ? Avant de parler d'enfer et de lac de feu, nous pouvons considérer le désespoir d'une fuite en avant, d'une vie vide de sens. Nous pouvons regarder tous les efforts que nous faisons pour masquer  nos limites, nos faiblesses à nos yeux et aux yeux des autres. Nous pouvons penser à nos efforts pour justifier notre existence. En vain. En nous montrant combien nous sommes précieux pour Dieu, en nous appelant à vivre pour Dieu et pour les autres, Jésus nous sauve du néant de l'absurdité et du désespoir.

 

Syméon :

Or il y avait à Jérusalem un homme du nom de Syméon. Cet homme était juste et pieux ; il attendait la consolation d’Israël, et l’Esprit saint était sur lui. Il avait été divinement averti, par l’Esprit saint, qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient l’enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qui était en usage d’après la loi, il le prit dans ses bras, bénit Dieu et dit :

Maintenant, Maître, tu laisses ton esclave s’en aller en paix selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut,

celui que tu as préparé devant tous les peuples,

lumière pour la révélation aux nations et gloire de ton peuple, Israël.

Son père et sa mère s’étonnaient de ce qu’on disait de lui.

Syméon les bénit et dit à Marie, sa mère : Celui–ci est là pour la chute et le relèvement de beaucoup en Israël, et comme un signe qui provoquera la contradiction –– et, toi–même, une épée te transpercera –– de sorte que soient révélés les raisonnements de beaucoup.

Luc II, 25 à 35

En prenant le bébé dans bras, ce vieillard reconnaît qu'il tient tout ce qu'il avait toujours espéré. Syméon, rempli de l'Esprit Saint, a passé sa vie à attendre. Nous qui avons tellement soif de plénitude, c'est ici un manque qui nous est donné en exemple, en signe et témoignage d’inspiration.

Publié dans Abécédaire de Noël

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